Je ne forme personne. Je fais tourner la machine derrière la formation.

Christopher Da Silva. Architecte SI et automatisation pour organismes de formation.

Mon parcours

J'ai commencé à bosser à 19 ans, chez BNP Paribas Factor, pendant que j'étais en fac de maths. Il fallait payer le loyer. Je me suis retrouvé à gérer un portefeuille d'affacturage, entouré de gens qui avaient 10-15 ans de boîte. Au bout de quelques mois, je faisais 130-140% de l'objectif quand eux tenaient le rythme. Pas parce que j'étais meilleur. Parce que j'avais compris que le bon système fait la différence.

À la sortie de mon Master à l'EMD Business School de Marseille, le directeur de l'école m'a parrainé pour entrer chez EY. J'y suis allé les mains dans les poches, sans trop savoir où je mettais les pieds. J'y ai passé trois ans à auditer Airbus Helicopters, la SNEF et des dizaines de grands groupes. J'ai appris à lire une organisation comme on lit un plan, à repérer ce qui coince et pourquoi. Mais j'ai aussi découvert ce que c'est de bosser jour et nuit, semaine et week-end, jusqu'à ce que tout le reste de ta vie passe au second plan. Trois ans qui m'en ont paru six. J'en suis sorti avec une certitude : la performance sans équilibre, ça ne tient pas.

Ensuite j'ai rejoint Ola Compta, un cabinet d'expertise comptable à Marseille spécialisé dans l'accompagnement des créateurs d'entreprises. Et c'est là que tout a changé. Parmi mes clients, j'ai croisé des gens brillants. Des gens avec une vraie expertise, une énergie folle, et un projet qui avait du sens. Sauf que sans structure, sans les bons conseils au bon moment, leur boîte allait dans le mur. Pas parce qu'ils manquaient de talent. Parce que personne ne les aidait à organiser ce qui se passait autour. Toute leur énergie partait dans la facturation, les relances, le suivi. Le truc qui les rendait uniques, leur zone de génie, ils n'avaient plus le temps de s'en occuper. C'est là que l'idée de Grow Up a germé.

Avant de sauter le pas, j'ai pris la direction d'une agence Cerfrance. Une équipe démotivée, en perte de sens. Mon premier réflexe n'a pas été de changer les outils ou les process. J'ai remis chaque personne au bon endroit. J'ai valorisé ceux qui avaient de l'expérience, j'ai recruté des jeunes que j'ai placés sous leur aile. En quelques mois, le cabinet tournait. Cette expérience a ancré quelque chose en moi : le vrai levier, c'est les gens. Quand ils bossent sur ce pour quoi ils sont bons, tout le reste suit. Aujourd'hui je transmets aussi cette conviction comme formateur à la Chambre des Métiers et de l'Artisanat, où j'accompagne des artisans et des porteurs de projet sur la gestion, le pilotage et l'intelligence artificielle. C'est là que j'ai vu de l'intérieur ce qui épuise un organisme de formation : pas le métier, l'administratif autour.

Chaque humain a une zone de génie.

Dans la plupart des organismes de formation, cette zone est sous-exploitée. On confie aux gens des tâches qui ne demandent pas leur intelligence. Facturation des formateurs, relances, émargements, suivi des certifs Qualiopi, reporting manuel. Des tâches qu'un système peut faire instantanément, sans erreur, pour une fraction du coût.

En 2019, j'ai créé Grow Up Consulting pour résoudre ce problème. Je combine ma compréhension du business avec la puissance du NoCode (Make, n8n) et de l'Intelligence Artificielle, au service des organismes de formation.

Je ne suis pas formateur. Servir un organisme de formation ne fait pas de moi un formateur. Je ne suis pas un DAF : la finance est une arête de mon système, pas mon métier. Je ne suis pas un consultant qui livre un PDF et disparaît. Je suis un architecte de systèmes qui reste tant que ça ne tourne pas tout seul.

L'équilibre, c'est non négociable.

Tous les jours de 16h à 20h, je coupe. Je m'occupe de mon fils. C'est ce qui me rend meilleur dans mon travail et c'est ce que je veux pour mes clients : bosser sur ce qui compte sans que la boîte leur bouffe la vie.

Je veux bien gagner ma vie avec ça, et il n'y a aucune honte à ça. Mais l'argent est un moyen, pas une fin. La fin, c'est la liberté. Pour moi, pour ma famille, et pour les dirigeants que j'accompagne.

Le reste

Marseillais, sportif, lecteur de manga. Je vois la vie comme une succession de problèmes à résoudre. C'est ce qui m'anime, au boulot comme en dehors. Papa d'un petit garçon avec un deuxième en route.

Je construis le système qui sécurise ta conformité et te rend tes heures. Pour que ton organisme de formation te serve, pas l'inverse.

Diagnostic de ton organisme